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1981 |
Un groupe -formé d’une vingtaine
de laïques catholiques et d’un prêtre- se réunit une fois la
semaine pour prier, approfondir la Parole de Dieu et vivre selon
ses préceptes. Au fil de ces rencontres émerge un vif désir de
partager avec les plus démunis les sentiments d’amour et
d’entraide qui habitent tous les membres du groupe.
Un premier Souper Agapè est servi
au sous-sol de l’Église Saint-Roch à Québec et accueille comme
invitées d’honneur 150 personnes démunies, avec leurs
difficultés, leurs croyances et leur orientation spirituelle.
Les soupers mensuels se
poursuivent pendant 16 ans et, lors du dernier Souper Agapè en
novembre 1997, le nombre de convives était passé à 700 alors que
celui des bénévoles atteignait les 150. Nombreux sont les
souvenirs emmagasinés et vivants et les liens tissés serrés au
fil de ces 16 années.
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1984 |
Naissance officielle de la
Communauté Agapè de Québec, incorporée en tant qu’organisme de
charité.
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1988 |
Début de la distribution
hebdomadaire de paniers de nourriture. Les personnes qui en
bénéficient sont invitées à participer à la préparation d’autres
paniers. Le but visé est de briser l’isolement de ces personnes
et de leur faire une place dans le groupe de bénévoles.
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1992 |
Début d’une collaboration avec le Centre Travail Québec. Six
(6) participant-es au programme ExTra se greffent aux 12
bénévoles déjà en fonction.
Première contribution de Centraide pour le financement de base.
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1993 |
Aide financière spéciale de Centraide pour remplacer la vieille
camionnette qui vient de rendre l’âme…
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1994 |
Pendant une période de 13 années, la maison des fondateurs,
Émilien et Josiane T. Thériault, a servi de siège social pour
les réunions, les dîners préparés chaque jour pour 22-25
personnes, d’espace de travail et de mini entrepôt. Au fil des
années, les trois étages de leur résidence, de même que le
garage double se sont remplis à pleine capacité. Le manque
d’espace, allié à des difficultés d’opération ont fait en sorte
que la Communauté Agapè s’est vue dans l’obligation de louer de
nouveaux locaux au mois d’août.
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1995 |
Acquisition de la bâtisse qui deviendra la Maison Agapè, située
au 3148, chemin Royal à Beauport, grâce à la générosité de la
congrégation des Sœurs de la Charité et de plusieurs autres
donateurs. Les nouveaux locaux permettent à l’organisme de
rapatrier en un seul lieu le matériel éparpillé en plusieurs
endroits et de se donner des structures plus adaptées à ses
besoins.
Les demandes d’aide et les dons augmentent alors que les bazars
organisés dans le but de financer l’œuvre ne suffisent plus.
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1996 |
Installation d’un bazar permanent
au sous-sol et d’un atelier de récupération d’articles de
couture au grenier.
Engagement d’une première
salariée au poste de coordonnatrice du secteur alimentaire.
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1997 |
Ouverture du comptoir alimentaire
« J’ai Faim », nouveau concept qui regroupe une épicerie à prix
modique, des cours d’éducation en alimentation et des cuisines
collectives expérimentales; 70 familles en deviennent membres.
Obtention d’une première
subvention récurrente de la Régie Régionale de la Santé et des
Services Sociaux et d’une subvention spéciale de trois (ans)
pour soutenir le démarrage du comptoir alimentaire.
Location d’un local du boul.
Mgr-Gauthier à Beauport pour y loger notre bazar.
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1998 |
Ouverture du marché aux puces
Seconde Vie dans des locaux plus vastes de la rue Loyola à
Beauport.
Obtention d’un espace
d’entreposage à la Maison Jésus-Ouvrier.
Engagement de trois autres
salariés, un chauffeur, un secrétaire, de même qu’une
coordonnatrice au Marché aux puces.
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1999 |
Remplacement du programme ExTra d’Emploi-Québec par une mesure
d’insertion (InSo) réservée à une clientèle de travailleurs
beaucoup moins en mesure d’assumer des responsabilités.
Départ de quelques bénévoles en place, le contexte de travail
étant devenu plus lourd.
Embauche de deux autres salariés, un adjoint administratif et
une intervenante psychosociale pour compenser cette perte et
répondre à un essentiel besoin de consolidation.
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2000 |
Obtention de nouveaux espaces d'entreposage gratuits, cette fois
au Centre hospitalier Robert-Giffard, alors que nous entamons
notre recherche d'une bâtisse commerciale pour régler nos
problèmes de manque d’espace à la Maison Agapè.
Pour souligner l’année du Millénaire, le Vatican avait émis le
souhait que les pays riches remettent la dette des pays
pauvres. La Congrégation des Sœurs de la Charité en a profité
pour remettre à la Communauté Agapè la balance du prêt consenti
pour l’acquisition de la Maison.
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2001 |
Vingtième (20e) anniversaire de la Communauté Agapè
de Québec souligné lors d’une soirée spéciale retrouvailles.
Une messe anniversaire est célébrée, suivie d’un buffet et d’une
cérémonie de reconnaissance des bénévoles. Une rétrospective
des faits marquants est aussi présentée sous forme de spectacle
humoristique.
La
Fondation Canadian Tire et la Fondation Saison Nouvelle
acceptent de contribuer aux coûts de réparation de la toiture.
Le Canadian Tire de Beauport nous prête même du personnel pour
exécuter les travaux.
La Fondation Jacques Francoeur
nous donne un montant d’argent équivalent à la moitié du coût
d’achat d’un camion.
Plus de 400 personnes travaillent pour l’organisme au cours de
l’année, des bénévoles, des salariés et des participants à des
programmes. Les demandes d’aide se multiplient tandis que nous
avons accès à de plus en plus de marchandises à redistribuer.
Cependant, la croissance de nos ressources matérielles et
humaines contribue à perpétuer notre désespérant problème de
manque d'espace.
Il
nous faut regrouper sous un même toit la friperie, la boutique
d’artisanat et le marché aux puces de façon à libérer le
sous-sol et à le transformer en cuisine de tri et récupération
d’aliments. Un dossier de demande de subvention est déposé au
ministère de l’Environnement pour le démarrage d’une
ressourcerie qui regrouperait tous nos points de vente. Ce
programme d’aide nous permet d’envisager l’acquisition d’une
bâtisse.
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2002 |
La bâtisse est enfin achetée,
nous y installons notre nouvelle entreprise d’économie sociale
connue maintenant sous le nom de « la p'tite Fabrique ».
Nous bénéficions d’une subvention
du Fonds de lutte contre la pauvreté pour la création de sept
(7) emplois.
Quelques jours avant de procéder
à l’ouverture officielle le 10 avril 2002, nous apprenons le
refus du ministère de l’Environnement de subventionner le
démarrage de la ressourcerie. Commence alors une période de
grandes difficultés financières qui nous obligent à mettre
beaucoup d’énergie dans la survie de l’organisme.
Nous décidons de déposer une
demande au programme d’aide à l’achat et la rénovation de
bâtisse du SACA (Secrétariat à l’action communautaire autonome).
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2003 |
Le SACA nous tient en haleine
toute l’année pour finalement refuser notre demande.
Nous consacrons beaucoup
d’énergie à la mise sur pied d’un gros événement bénéfice
destiné à rapporter d’importantes sommes d’argent récurrentes.
Malheureusement, le commanditaire principal se désiste pendant
la finalisation du projet.
Par ailleurs, l’état de santé de
notre directrice générale bénévole l’oblige à restreindre le
temps de travail qu’elle peut consacrer à Agapè. Nous devons
donc songer à assurer une relève, tout en ne disposant pas du
budget pour ouvrir le poste.
Nous procédons, en mai, à une
restructuration impliquant d’importantes coupures de postes et
permettant d’assurer l’interim à l’interne. Même le personnel
responsable de la p’tite Fabrique doit être remplacé à
l’interne.
Heureusement, un soutien
financier providentiel nous est accordé par les Sœurs de
St-François d’Assises et nous permet de faire face au service de
la dette.
La fondatrice et ancienne
directrice bénévole est nommée à la présidence du conseil
d’administration, le poste étant devenu vacant en cours d’année.
Nous élaborons le concept du
Marché de Noël et en faisons une première expérimentation.
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2004 |
Concert bénéfice par la Maîtrise
des petits chanteurs de Québec.
Départ du coordonnateur et
nouvelle restructuration de façon à assumer son remplacement à
l’interne.
Deuxième succès du Marché de
Noël.
La Fondation Saison Nouvelle
subventionne l’acquisition et l’installation d’un équipement de
réfrigération dans le camion qui transporte la nourriture.
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2005 |
La Fondation Jacques Francoeur
accepte de financer la moitié des coûts d’achat et
d’installation d’un monte-charge pour relier le sous-sol au
rez-de-chaussée. La Caisse du Vieux-Moulin subventionne la
partie restante, alors que la Fondation Saison Nouvelle supporte
les coûts d’installation de deux chambres froides au sous-sol.
Nous pouvons enfin aménager notre cuisine de tri au sous-sol.
Formation du comité du 25e
anniversaire qui sera souligné tout au long de 2006 par
différents événements et activités.
Monsieur Michel Gervais accepte
la présidence d’honneur des célébrations du 25e
anniversaire.
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2006 |
Lancement du 25e
anniversaire par l’inauguration, le 15 février du nouveau centre
de tri d’aliments au sous-sol.
La fondatrice, Josiane T.
Thériault, reçoit le prix Hommage Bénévolat pour la région de la
Capitale Nationale.
La ville de Québec,
arrondissement Beauport, subventionne la réfection du toit de la
p’tite Fabrique dans le cadre d’un programme spécial d’aide aux
organismes communautaires.
Un don de la Fondation Saison
Nouvelle nous permet de finaliser la rénovation de la toiture de
la Maison Agapè.
Fête champêtre de la «grande
famille Agapè» le dimanche 20 août, sur le site extérieur du
Centre hospitalier Robert-Giffard.
Messe d’Action de Grâces célébrée
par Mgr Pierre-André Fournier le dimanche 10 décembre à l’église
de La Nativité de Notre-Dame, suivie d’un brunch-concert gospel
au centre Mgr Laval.
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